Qui suis-je

Cédric Mercier. Informaticien de formation, professeur de piano de métier. Les deux servent.

J’ai un master en informatique, spécialité développement web. Sur le papier, c’est ce qui me qualifie pour réparer votre ordinateur. En vrai, ce n’est pas le plus utile.

Le plus utile, ce sont les quinze années passées à enseigner le piano. Quinze ans à expliquer la même chose de six façons différentes jusqu’à trouver celle qui fait tilt. Quinze ans à voir des adultes s’asseoir devant un clavier en annonçant qu’ils étaient trop vieux, pas doués, pas faits pour ça. Ils se trompaient. Tous.

Un informaticien qui vous dépanne en soupirant vous répare votre ordinateur. Quelqu’un qui a l’habitude d’enseigner vous apprend à ne plus avoir besoin de lui.

C’est la différence entre les deux métiers, et c’est pour ça que je fais les deux.

Ce que ça change pour vous

  • Je ne me moque jamais. Ni de la question, ni de l’état de l’ordinateur, ni des quatorze icônes en double sur le bureau.
  • Je sais recommencer. Une explication qui ne passe pas, ce n’est pas vous qui n’avez pas compris : c’est moi qui l’ai mal dite. On en essaie une autre.
  • Je vais à votre rythme. Certains veulent tout savoir, d’autres veulent juste que ça marche. Les deux sont de bonnes réponses.
  • J’écris tout. Parce qu’on retient mieux ce qu’on relit tranquillement le lendemain matin, avec le café.

D’où je viens, où je suis

J’habite à Gensac-la-Pallue, à côté de Cognac. C’est un détail qui a son importance : je ne suis pas une plateforme nationale qui envoie un prestataire inconnu. Je suis quelqu’un du coin, qu’on peut croiser au marché, et qui a tout intérêt à bien faire son travail.

Je suis aussi musicien — piano, guitare électrique. Ce n’est pas indispensable pour remettre une imprimante en route, mais ça explique pourquoi j’aime les choses qu’on apprend lentement et qui finissent par devenir faciles.

Une conviction, pour finir

Il y a aujourd’hui des démarches qu’on ne peut plus faire qu’en ligne. Ne pas savoir s’en servir, ce n’est plus un petit inconfort : c’est une porte qui se ferme. Aider quelqu’un à la rouvrir, c’est un travail qui a du sens — et c’est pour ça que je le fais.

Une question ? Un doute ?

Le téléphone reste le plus simple. Je réponds moi-même, et je vous dis franchement si je peux vous aider.